Une cabane devenue monument historique

Un long combat judiciaire... pour une spoliation.

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Cabane n°53

Suite aux excellentes réflexions de l’Esquirey (lire Aimable pamphlet sur l’attribution des AOT à l’île aux oiseaux), je tiens à apporter mon témoignage.

Ma famille a subi un long combat judiciaire contre l’État et ma tante, aboutissant à la spoliation de notre cabane. Cette cabane, bien connue de tous, construite par mon grand-père pour sa fille Suzette, financée en quasi totalité par mon père.

Nous y avons passé toutes nos vacances de 1948 à 1982, jours et nuits, mon père et nous, durant les vacances de Pâques, au minimum deux mois l’été, plus quelques jours de temps à autre. Ma mère y passait entre trois et quatre mois par an.

Nous connaissions, je connais, l’île par cœur, nous passions nos jours et souvent nos nuits à la chasse, à la pêche, et naviguions sur le bassin de jour comme de nuit.

Aujourd’hui, à bientôt soixante-dix ans, je lis beaucoup trop d’articles souvent erronés sur des sites web publiant de fausses informations ou faisant des commentaires sur une histoire dont ils ne connaissent rien !

Si nous avions réussi à conserver notre bien, cette cabane sur pilotis serait toujours entretenue et vivante et non pas devenue un « monument historique ».

Suzette a aujourd’hui 98 ans et réside à Arcachon.

MP, petit-fils de Hubert Longau, bâtisseur de la cabane n°53.

> La véritable histoire de la cabane tchanquées n°53

Association des concessionnaires, locataires, occupants et usagers de l’Île aux oiseaux pour la défense du paysage naturel et bâti

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